Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le jardin d'amexour

Le jardin d'amexour

Parfois de raison, souvent d'intuition, de philologie et des philosophies en général, ce semble pouvoir être l'objet de ce blog... Si cela ne peut seul le décrire totalement, il en reste cependant le principal moteur !


Article refusé sur AGORA VOX : le media citoyen !

Publié par Amexour sur 2 Mars 2010, 10:52am

Catégories : #billet d'humeur - sur l'heure - du coeur

"Il faut bâtir une nouvelle société individuelle"
Agora vox rédacteurVenant ce jour d'essuyer un refus pour l'édition de mon article, il va de soi que je le propose en lecture ici même. Outre un pareil évènement, au delà de ce que je peux en penser et au regard de cette limitation du droit d'expression, cette censure ne peut que m'encourager à persévérer dans le sens de l'article lui-même...Son contenu gêne et c'est un euphémisme de l'écrire !
Cet article est actuellement refusé dans la rubrique Politique d'Agora vox, pour un ou plusieurs motifs suivants, au choix :Holms.gif

Les différents motifs possibles pour le refus d'édition sur Agora vox :
  • Article avec un problème de droit d’auteurs
  • Article exprimant une opinion personnelle pas suffisamment documentée
  • Article pas récent / pas en rapport avec l’actualité
  • Article n’ayant pas un caractère inédit
  • Article décrivant des faits faux ou non vérifiables
  • Article trop court
  • Article trop long
  • Article confus / pas clair / imprécis
  • Article à caractère diffamatoire
  • Article à caractère pornographique
  • Article à caractère commercial
  • Article à caractère promotionnel
  • Article incitant à la haine, au racisme, au sexisme, à l’homophobie
  • Article déjà soumis
gif-balance-11-gratuit.gif
En somme, une société qui serait libérée de son joug, de sa gangue démocratique absolue, précisément. Une société où l’humanité ne serait plus un objet, ni même le sujet et le complément mais bien l’objectif, dans le verbe comme dans l’action.

J’entends par là où l’individu serait au centre d’une société dégagée d’une hiérarchie pesante, liée à l’amalgame, au règne de l’opinion publique ; formatée car Constitutionnalisée, énergivore car libérale, égoïste car inhumaine, en ce sens qu’aucun échange n’est vraiment possible entre classes, entre différentes strates sociétales, où les seigneurs sont les politiques, les gueux les travailleurs...Seule finalité : consommer.

Où seuls quelques élus vont au théâtre, dans les musée, s’essaient aux arts, aux sports et à la contemplation, peuvent s’adonner à la réflexion et aux plaisirs humains ; quand les autres, fatigués de survivre, culpabilisant de n’être point élu, n’ont d’autre choix que de ramasser les reliefs du banquet, se contentent d’ingurgiter quelques succédanés de culture et d’être encore vivant.

J’entends encore par là, une société, où, dès la prime enfance, à l’école, puis à la fac où dans l’accession aux "responsabilités", nos adultes en devenir sont "formatés" tels des automates pour ressembler au standard, occuper seule la place qui leur revient de droit, donc de liberté limitée, contrôlée.

Le symbole d’or qui aujourd’hui concourt à ce que rien ne change, ce sont ces textes quasi religieux, qui garantissent la continuité du système...

le Dieu Marché ! Où le pouvoir de vie en libre arbitre est transformé à dessein en pouvoir d’achat, en compétition pour la survie.

La seule et unique solution à cette fatalité est, au delà de la pensée et de l’indignation en l’occurrence, ne peut se trouver que dans la victoire de l’individu sur la masse, de l’individualisme sur le collectif.

Par l’abolition de la doctrine Rousseauiste et selon laquelle un individu ne serait rien seul, et qu’il trouverait sa force non par son esprit individuel mais par quelque abstraction conjuguée, de Nation et de citoyenneté.

En somme, profitant des sciences et de la servile machine, d’un retour de l’humanisme basé sur l’individu, de sa force intellectuelle plus que physique, victoire du temps sur l’immédiateté, du plaisir sur le renoncement.




Commenter cet article

Yo 10/03/2010 08:27


Pour le moins curieux de constater que ce texte puisse être " modératisé " alors que d'autres bien plus contestables sont publiés sur le post.fr ( ex : remise en cause non étayée de la
thèse américaine des attentats du 11 septembre  ou d'autres que j'ai vu publiés là-bas ). D'ailleurs, envoyé spécial sur antenne2 dans un reportage, avait dénoncé le peu
de "rigueur et  sens de l'impartialité " de ce site .

 Par ailleurs, j'ai pu lire aussi trois articles d'un certain Dudule ( articles très intéressants), il y a quelques mois  sur ce site, qui dénonçaient le pouvoir d'une personne
officiant comme auteur d'articles sur Marianne2,  défenseur acharné du vaccin contre la grippe H1N1 et peu porté à l'aménité envers ses contradicteur.

 Il était question dans ces articles de mettre à jour la collusion de cet auteur ( qui se dit de gauche ) avec la droite libérale Européenne, soutien de M Sarkosy. Le lendemain matin,
alors que je souhaitais y revenir, plus d'articles, censurés ou "modératisés.

J'avais constater alors sur le site de M2 en lisant les commentaires ( suite d' un article du Monsieur auteur officiant chaque semaine sur le site pré-cité et d'un échange entre
lui et le dudule en question ), que ce monsieur à l'entregent important était intervenu auprès de la rédaction du post.fr afin que disparaissent les articles en question et menaçait
l'importun de poursuites judiciares pour le faire taire.

 Le post.fr n'est pas un lieu de débat démocratique.Il permet à des étoiles filantes de la blogosphère de se prendre pour la lune et comme de nombreux sites dits " du débat démocratique"
n'échappe pas aux combines et petits arrangements entre puissants médiatiques du moment. En cela, il reproduit les vieux réflexes des médias plus anciens.

Connivence et faux semblant sont la règle perpétuée.

Et si le collectif, c'était l'adhésion consentie d'invidualités éclairées et libres à un projet commun de progrès où l'individu serait au centre des préoccupations? Non pas la justice
sociale sans la liberté ( comme en ex Urss et pays satellites ) ou la liberté sans justice sociale ( capitalisme ) mais la vraie justice sociale et la liberté. Idée défendue par un autre
hédoniste, je crois ( Onfray ).
J'ai passé un agréable moment sur ce blog!


Amexour 10/03/2010 11:37


Bonjour yo et merci de ce commentaire, qui me rasséréne quelque peu, et tout au moins me rassure de n'être point seul à être encore "capable" de résister en ce bât monde...Je vais m'enquérir des
références "Dudulesque"que tu donnes et t'en remercie également.

Suis en phase avec ta réflexion s'agissant des connivences et faux semblant. Et suis heureux que quelqu'un d'autre, en tant qu'individu "libre" et singulier s'entend, puisse se questionner ici sur
l'hypothétique, ou l'utopique hypothèse mais néanmoins tellement idéale, que l'on puisse considérer le collectif en terme "adhésion consentie d'invidualités éclairées et libres à un projet
commun de progrès où l'individu serait au centre des préoccupations". Whaou ! J'adore cela, dévidence Onfray est passé ici aussi. Merci


tagazou 04/03/2010 18:59




L'homme ne vaut pas grand chose, et pour un qui réfléchi il y
en a des quantités qui ruminent. celui qui prendra la parole sera peut être un qui pense, mais plus surement une grande gueule qui rumine.


Alors oui, cette organisation est imparfaite, suicidaire et souvent absurde, mais l'homme bon,
je n'y crois pas.


 




Amexour 05/03/2010 20:11


L'Humanité est ce qu'elle fait. Le tout n'est pas de penser mais de penser singulier, de penser par soi-même, sans contraite, sans domination extérieure. En ce sens, '"Homme", la "Femme" qui
pensent, le font parce qu'ils ne parlent pas précisément, mais tous deux agissent pourtant. Deux possibilités se présentent, celle de penser et celle de parler mais les deux agissent, effectivement
souvent en parallèle. Deux considérations, elles aussi aussi différentes l'une que l'autre, l'action et la réaction. Maintenant et pour conclure ici, et encore une fois, ce n'est pas l'Humanité qui
est mauvaise , ou même bonne, mais les actes individuels et les choix qui sont faits. L'Homme et la Femme sont ce qu'il font.


Aline Esther 04/03/2010 11:07


Monsieur, vous parlez de censure à propos de votre texte. Je vous rappelle que pour qu'il y ait censure, il faudrait d'abord qu'il y ait un contenu cohérant, argumenté et irréfutable, qui pourrait
éventuellement représenter une remise en cause d'un autre établi. Or, il y a rien dans votre texte qui puisse justifier une telle sanction. Dans votre texte, vous défoncez les portes ouvertes et
enfilez les perles. Je comprends votre sincérité, et c'en est presque touchant de naïveté, car vous semblez découvrir que le feu brûle et l'eau...Il y a trop de poncifs dans votre expression, et
vous comprendrez que l'analyse sociologique, c'est autre chose. Vous nagez la brasse au milieu d'une tempête, mais prenez garde à ne pas sombrer. Bien à vous monsieur Amexour. Je lisais votre
réponse sur votre site


Amexour 04/03/2010 12:57



(Bonjour Aline, je te remercie vivement pour ton commentaire, qui vient donner une dimension supplémentaire à la réflexion. Il n'y a jamais aucune évidence qu'il faille rejeter. Qui est
naïf, celui qui le croît ou celui qui renonce à le croire ? Souvent on recherche ses lunettes alors qu'elles sont simplement posées sur ses yeux...Pourquoi une vérité ne se suffirait-elle pas
à elle même, sans avoir besoin de se justifier sans cesse quand la démonstration dessert souvent la raison. Mon intention n'est pas de convaincre, seulement de réfléchir. Dans la
réflexion, il peut y avoir communication, mais c'est fortuit. Communiquer par complaisance ou intérêt n'a pas mon assentiment. Si communiquer est d'être de bonne foi en laissant son libre arbitre
à l'autre, alors il faut communiquer. L'on ne peut juger que de la mauvaise foi, pas de la réflexion. Celui qui voit une bêtise dans la question est un imbécile. A l'aune de notre époque dite
moderne, et quand le penseur est jugé autrement que par la foi de ses idées, le politique est Roi, l'opinion publique est Dieu, point de place à l'individu. Si considérer que penser différemment
est une erreur et une bêtise alors je suis idiot, mais je suis le seul à pouvoir le dire, c'est mon authentique liberté. En la matière je me fout pas mal de l'ordre établi, c'est ma
singularité.


Par contre, quand je te remercie, je ne plaisante pas, c'est là mon moindre défaut, et celui de n'avoir point assez d'humour à mon tour. Mais je me soigne, crois-moi, dans l'espoir peut-être de
pouvoir en acheter un verre ou deux, et dans mes vieux jours, si la sagesse veut bien m'en céder un peu de son seau que je sais plein. Patience et longueur de temps...

Si je peux maintenant essayer, j'écris bien essayer d'y venir donner mon point de vue, je commencerais par saluer ton intérêt pour la critique, c'est indispensable en effet que de ne jamais se
laisser dicter quoique ce soit ou de ne pas dire ce que l'on croit dès que l'occasion nous en ait donnée, (à la différence de ce que l'on peut penser qui quelque fois mériterait davantage
d'introversion) bref.


Maintenant, je n'ai cure dans mes propos d'être "cohérant, argumenté et irréfutable" et je nage même à contre courant précisément de tout conformisme toujours très policé, mercantile et
complaisant, car toujours très emprunt de certitudes ou de scientisme à deux  balles (même pas la brasse en l'occurrence, buvant la tasse parfois il est vrai, mais ce qui ne tue
pas ne rend-t-il pas plus fort).
Et a contrario de commenter, je laisse cela aux experts de tous poils, sociologues diplômés comme philosophes à la petite semaine et à la chemise blanche impeccable, veste à la mode bardés de
décorations ( dont la rouge)...Salut BHL si tu nous lis !


De plus, et si mes préférences vont à Jacquard ou Bourdieu, je n'ai pas la prétention qu'aucune de mes réflexions ne soient prises pour de telles analyses sociologiques. Loin s'en faut. En
revanche et si même M. Jacquard venait lui-même m'en tenir rigueur, ce qui m'étonnerait beaucoup par ailleurs, eh bien je te pris de me croire que les arguments voleraient dans les deux sens
malgré tout. M'enfin quid !


Maintenant l'essentiel, si tant est qu'il y en ait un, à mon humble avis, souvent plus empirique que même rationnel, et de ma très médiocre plume, serait d'écrire ici qu'il n'y a point de mal
à vouloir questionner, en poncifs si tu le souhaites, et n'est-il pas le propre du philosophe de le faire ainsi ? Le bon s'entend, tient prenons Lie-Tseu ou Socrate pour le Destin (sourire).


La politique c'est autre chose, a vouloir trouver des solutions coûte que coûte, à grand renfort populiste et dans une démocratie absolue où le peuple n'a rien d'autre à faire, qu'à attendre
qu'on lui donnât ce qu'il demande, aveuglé qu'il est, de n'avoir peut-être pas assez de poncifs et à se mettre sous la dent (l'idée "du feu" pour se chauffer et "de l'eau" de source de vie, de la
connaissance pour boire en l'occurrence me plaît aussi beaucoup)...Car au delà dela faim physique, il y a la faim spirituelle.


Quand on voit la sophistication, la banalité a du bon, et l'engeance de nos sociétés, la connaissance du destin aussi. Cent fois sur l'ouvrage.


ON fait croire au travailleur que ce qu'il fait est bon pour lui, qu'il a de la chance de travailler, et que les choses suivent leurs cours. Que la démocratie absolue s'occupe de tout, qu'elle
cherche à le rendre meilleur. C'est faut, juste rentable tout au plus ! Je préfère lui dire que l'eau ça mouille et que le feu ça brûle, c'est là mon seul crime et j'ai le droit d'en faire usage,
sans ressentir une censure, un refus à mon droit d'expression sous quelques prétextes conformistes et fallacieux. Internet est liberté car outil de l'expression, servile à l'individu, et non à
quelques règles, pédantes tolérances et académismes désuets telles que "contenu cohérant, argumenté et irréfutable" ou même " il y a rien dans votre texte qui puisse justifier une telle sanction.
Dans votre texte, vous défoncez les portes ouvertes et enfilez les perles". Alors maintenant : il faudrait justifier sa sanction ?


"- Non, écoutez. Vraiment là, votre texte est trop mauvais. C'est naïf vous comprenez, on se demande même si ce ne serait pas de la candeur, des fois. Vous comprenez, ça fait tellement longtemps
qu'on en a pas lu ici...Vous ne seriez pas un peu con ou vieux, ou fou, ou idiot de ne pas comprendre comment àa fonctionne...étranger au pays, ou autre chose encore. On se demande quoi ? Votre
texte ne répond pas aux critères recevables. Mais ce n'est pas de la censure, non, n'ayez aucune inquiétude, vous êtes trop con. Allez, sortez et revenez quand vos textes seront cohérents,
irréfutablement argumentés !"Qui sait, en prime, peut-être pourrons-nous nous en servir contre vous-mêmes...


Maintenant si d'aucuns, grandiloquents procureurs, vils gueux de la censure "jugent", grand bien leur fasse. Je préfère être partie que juge car la loi tue le droit. Non, ce blog se veut
"citoyen", est qu'est-ce que ce mot sinon le gardien du temple où se pressent les défenseurs "du pire des régimes après tous les autres". Sûrs de leurs lois. Ils ont d'évidence refusé le dialogue
possible, voilà tout. Car j'avance ici qu'il faut trouver mieux, et que l'individu, même seul, n'est pas qu'un électeur, qu'un consommateur, qu'une variante ne valant plus rien dès lors qu'on le
chasse de la cité car non conforme. Qu'il est trop ou pas assez vieux, trop en prison, trop gros, trop femme, trop jeune, trop manuel, trop capé, trop différent car trop seul, trop seul car pas
assez puissant pour l'opinion ; pas assez puissant car celui qui a raison tout seul a forcément tort. J'avance que l'individu est à lui seul diversité et singularité. J'avance que la République
doit trouver son ressort ailleurs que dans de belles phrases quand bien même gravées dans les Ors de la République. Bien à toi et revient quand tu veux, chère Aline.



moreau eric 03/03/2010 09:38


je serai bref xavier, ce texte est  à la fois historique et necessaire. c'est d'ailleurs peut être la 1ere fois que j'adhère à un ecrit à 100% mais c'est pourtant le cas..mission dans
l'immédiat .envoyer l'adresse de ce blog au + grand nombre !!!! l'heure est venue de vivre les dernières  strophes du texte "à la santé" bises eric


Amexour 03/03/2010 13:24


Merci Eric


Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents