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Le jardin d'amexour

Le jardin d'amexour

Parfois de raison, souvent d'intuition, de philologie et des philosophies en général, ce semble pouvoir être l'objet de ce blog... Si cela ne peut seul le décrire totalement, il en reste cependant le principal moteur !


Souvenons-nous, pour ne pas laisser se recommencer l'Histoire

Publié par Amexour sur 9 Mars 2010, 09:27am

Catégories : #Réputation historique : écho de la bêtise humaine

Toutes les guerres d'hier sont devenues les mêmes aujourd'hui. espece-humaine2.jpg

De causes défendues aujourd'hui obsolètes et oubliées , des dominants sacralisés quelque fois condamnés, des dominés piétinés toujours persécutés, au prix du sang, de la haine et de l'incompréhension générale...espece-humaine1.jpgespece-humaine3.jpg


Pour comprendre, non ce qui se trame en Afghanistan et aux faits des affaires de gaz, de drogue, et d'influence sphèriques et atmosphériques conjuguées, ce film "admirablement français" car il sait aujourd'hui parfaitement dénoncer ce qu'hier encore l'Administration coloniale française ne voulait ne serait-ce que discuter, tradition patriote et conformisme oblige, mais le dual "jeu" de la pensée humaine en réaction à ses propres fantômes, à ses propres pulsions...A voir ou à revoir sans aucune modération, si ce n'est celle de la simple tolérance individuelle à l'insoutenable légéreté de l'être.
Pour l'ensemble : "Gar...d' à vous !"

L'espèce humaine*, des Hommes, des femmes, des enfants sacrifiésespece-humaine7.jpg pour des causes inhumaines.

Egoïsme, sphère d'influence, profit, avidité, cupidité, volonté de domination d'un côté. enfant-afghan1.jpgenfant-afghan.jpg

Incompréhension, idéalisme, peur, colère, haine, sang, souffrance, destruction et mort de l'autre.


Photos droits Google-enfants Afghans



* A lire absolument pour s'en convaincre encore : Robert Antelme "L'espèce humaine" 1957 chez Gallimard. (9,90€ chez "TEL" : ISBN 978-2-07-029779-5)espece-humaine.jpg

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themis 27/04/2010 18:07



Pour pouvoir corriger des mémoires, il serait judicieux de savoir déjà utiliser correctement la langue française. Les articles de ce blog sont lourds, indigestes et profondément
incompréhensibles, les phrases sont trop longues, ne veulent rien dire, et je pense que derrière ce méli mélo de blabla se cache un être profondément égocentrique, imbu de sa personne et qui ne
connait absolument rien à l'écriture.


Mais je me suis cependant délectée pendant de longues heures à parcourir cet ensemble de didactique voulant ressembler de très loin à une quelconque philosophie de bas étage.


Ceci n'est pas une critique, c'est simplement une vérité que beaucoup de pesronnes pensent et n'osent pas vous dire...


Bon courage pour la suite


 



Amexour 27/04/2010 19:47



Tu as raison, "je ne suis vraiment pas digne de te recevoir"... mais tu as daigné, contre toute attente, écrire ici, pour me montrer la lumière et le chemin à suivre. Me livrer, non une
critique, car l'on ne critique que ce qui le mérite...mais la parole sacrée, de celui qui sait !


Après-tout, Spinoza ne disait-il pas qu'il ne faut point juger, ne pas aimer, ne pas haïr, mais comprendre. Ce que je tente de faire à l'adresse de ton commentaire : pourquoi tant de "haine" ou
plutôt de mépris à mon endroit ? Et pourquoi prendre autant de temps pour ce qui n'en vaut vraiment pas la peine ? Il est vrai que je suis inculte, et m'en rends-compte en avançant dans mes
études, au fil de mes lectures, de mes réflexions...Cet égo qui sans cesse me ramène à l'expérience, à mon vécu et m'empêche de voir clair. Cette tête à moitiée pleine, qui refuse d'être
vidée, et ne cesse de vouloir interpréter pour comprendre...Ce surmoi et ce ça...


De rajouter : comprendre l'autre ou la situation donnée pour ne pas avoir à juger sans savoir. Je tâcherai de m'en montrer digne dorénavant, je t'en fais la promesse ! Mais tel
déferlement de lazzis est-il justifié dans un monde aussi fou ? A l'époque où actionnaires et joueurs de foot sont mieux considérés que professeurs et agriculteurs, où la société marche à
reculons pour ne pas dire régresse... 


Mais bon, je vais tâcher d'apprendre, c'est promis : phrases plus courtes, apprentisage de la langue et des sujets traités seront dorénavant mon sacerdoce et rien ne saurait m'en
détourner. Je ne suis qu'un égocentrique, c'est vrai et t'assure essayer pourtant de me soigner. Je ne mérite vraiment pas que tu consacres autant de temps à lire ces
consternantes logorrhées...


Mais pour cela, aurais-tu la grande magnanimité, la générosité de coeur et d'âme de me donner ton adresse de blog ou de site, ce afin que je puisses avoir un exemple de ce qui doit être
fait ?  Par avance merci "themis" parce que celui que tu as laissé dernièrement ne fonctionne pas, si tant est que je ne fasse pas, non plus, ce qu'il faut.


Allez, au plaisir de te lire à nouveau, cher themis.



Gérard STEPHAN 14/03/2010 13:52


Dire que je n'avais jamais vu ce film "l'ennemi intime" Il faut que je le vois. C'est bien ce que vous faites en mettent des livrs à lire pour approfondir ce domaine douloureux.
Coridalement
Gérard


Amexour 14/03/2010 19:04


Merci Gérard, je le fais non seulement pour perdurer le "devoir de mémoire" historique, mais au delà pour donner une vision différente, disons plus philosophique de celle des manuels scolaires. Mon
expérience tant de la jeunesse, du fait de mes grands grands enfants, et étant encore "maître d'internat" (AED comme les exploiteurs nous appellent) à l'heure actuelle d'une part, et d'autre part,
qui, "aussi bien" qu'un ancien militaire pourrait en saisir les subtilités rationnelles. J'aurai pu être en effet, à la fois ce jeune officier idéaliste, magnifiquement interprété par Benoït
Magimel, tout comme ce sous-officier ancien et si je ne n'avais décidé de quitter l'Institution à temps...


Florentin 09/03/2010 16:33


On peut évidemment discuter de la légitimé de la guerre d'AFN. Fallait-il se battre pour disputer à l'Algérie son indépendance ? Je ne le pense pas. Cela dit, je suis un de ceux qui
ont participé à ce conflit. J'étais sous-lieutenent là bas. On veut (Rottman en particulier) nous faire passer pour des assassins. Je n'en étais pas. Et autour de moi il n'y en avait pas non plus
!


Amexour 09/03/2010 19:24


Merci Florentin de venir encore réfléchir ici.

Ne croîs-tu pas plutôt que l'on puisse parler de la légitimité de la guerre en général ? Cela même si j'imagine que cela puisse être toujours difficile pour toi d'en parler ainsi, du fait que le
temps n'efface rien, cela même s'il atténue un peu les cicatrices profondes, les marques restent indélébiles...J'ai servi durant près d'un demi-siècle et je suis toujours à l'heure actuelle
commandant de réserve citoyenne...Mais je suis à présent LIBRE de conscience et de réflexion, ce qui n'était pas le cas qu'en l'abnégatiojn de mon engagement était encore "contractuel", si je puis
m'exprimer ainsi !

J'ai pris l'exemple de l'Algérie, d'une part parce que ce film est excellent et français de surcroît, pour montrer plusieurs aspects de cette guerre, et d'autre part parce qu'il se trouve que nous
avons une problématique assez similaire avec l'Afghanistan dont je souhaite réfléchir encore et tant que les jeunes français y mourront.

En ce sens que l'on a toujours du mal à dire que c'est bien d'une guerre dont il s'agit. Pour l'Algérie, l'on a parlé, la France a parlé  jusqu'à la fin du siècle dernier encore d'une mission
de maintien de l'ordre. Ineptie colonialiste qui est très bien expliquée dans le film.

 Je veux ici écrire qu'une guerre ne se gagne JAMAIS en dehors de son propre territoire, car là seul une légitime résistance peut voir le jour d'une part, et que l'on est toujours perdant dès
lors que la guerre est là, tue et détruit les corps et quelque fois brise les âmes au plus profond de l'inconscient humain. Aucune cause ne peut la justifier, voilà ce que j'écris.

Et il ne faut en aucun cas confondre et faire l'amalgame entre se préparer à se défendre d'une menace armée et partir sur un sol étranger pour dicter, ou proclamerr quoique ce soit, par mesure de
pécaution et autre système de stratégie préventive...

Pour terminer ici, légaliste militaire de par le passé, de rajouter qu'une exaction qui serait commise sur ordre, et compte tenu de la "très fameuse abnégation" du militaire en service, en état de
guerre de surcroït, le sentiment de service ou d'obligation morale, voire de peur, de terreur, d'incompréhension et ou de vengeance, dans tous les cas la responsabilité est forcément engagée autant
par l'individu lui même et qui a commis l'acte que par celui qui l'a laissé commettre et celui qui l'a commandé. Un homme est philosophiquement responsable de ses actes bien sûr mais l'Etat qui
ordonne est le premier coupable, n'est-il pas ?


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